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Arnaques en voyages : Bon à savoir

Dernière mise à jour : 7 mars 2022

Lorsque l'on voyage à l'étranger, ce sont toutes les règles qui peuvent changer. Nouvel environnement, nouvelle langue, nouvelle monnaie, nouveaux paysages, nouvelles coutumes et parfois même nouvel alphabet. On perd alors nos repères à tous points de vue et l'on devient vulnérable.


arnaques en voyage

Comment savoir si un taxi nous balade ou s'il emprunte le chemin le plus court quand on a aucune idée des lieux ? Comment deviner que la chambre d'hôtel qu'un inconnu nous recommande vivement n'est en fait qu'un trou à rat qui lui verse une commission ? Comment se douter que la taxe exigée pour passer la frontière n'est que fumisterie ? Que le guide qui nous accompagne pour visiter ce temple n'en est pas un ? Que le taux de change appliqué par notre hôtel est farfelu ? Que la pierre précieuse que nous rapportons dans nos bagages n'est qu'une vulgaire caillou... Parfois on a des indices, mais parfois l'imposture est inéluctable.

Je vous dresse plus bas une infographie qui reprend les arnaques les plus classiques, à connaître pour mieux les éviter.

 

Nous sommes tous des pigeons voyageurs

Si l'on manque de vigilance et qu'on fait preuve de trop de naïveté (mes deux spécialités) on devient vite...un beau pigeon !

Et comme on dit “Dans une bonne affaire, il y a toujours un pigeon ; si vous ne savez pas qui c’est, c’est que c’est vous !”. Et comme je pars sur ce thème laissez-moi citez ce cher Michel Audiard “Un pigeon, c'est plus con qu'un dauphin, d'accord... mais ça vole.”. Ne cherchez pas de rapport avec le sujet principal, il n'y en a pas...

Bref, vous l'aurez compris, en voyage on peut facilement laisser nos plumes entre les mains de pickpockets, d'arnaqueurs, de faux-amis et escrocs en tout genre, car ce n'est pas ce qui manque.

Des voleurs, il y en a partout, du petit filou à la grande crapule, et ce, aux quatre coins du Monde. Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, on aura pour seule consolation d'avoir satisfait un roublard qui passait sur notre chemin.

Tous les voyageurs ont des souvenirs d'arnaques monumentales mais à force d'y passer, ils ne se font plus berner... ou presque. Car malheureusement, certains charlatans professionnels nous mèneront toujours en bateau, malgré nos aguets renforcés, tant les mailles de leurs filets sont serrées. Carottes, entourloupes, pièges à cons, il en existe pour tous les goûts et certains font légions. Alors, se faire dépouiller, abuser, rouler c'est comme un bizutage obligé pour les newbies du voyage à l'étranger.

 

Mes petites anecdotes sur la route

A vrai dire, j'ai surtout "faillit" me faire arnaquer, je n'ai jamais eu à faire à une situation grave, dangereuse ou avec des conséquences lourdes. Voici mes quelques mésaventures ou presque-mésaventures.

L'aubaine du taux de change avantageux

La plus classique étant celle du gentil monsieur qui me propose dans la rue, au Myanmar, un taux de change bien plus intéressant que le taux pratiqué dans les bureaux officiels. Premier voyage en Asie. Et moi, bêtement, je me dis "quelle aubaine, c'est mon jour de chance" ! Le bienfaiteur impromptu m'annonce un montant, calculatrice à l'appui. Je jubile. Puis, il compte ses billets avec une dextérité sans pareille, comme un distributeur de cartes dans les casinos. Le calcul a l'air exact mais la pile de billets me semble plus mince en bout de course... Je lui demande si je peux recompter moi-même. Il refuse et face à mon insistance, il s'enfuie. Au final, pas d'arnaque pour moi, mais nombreux se sont fait avoir à ce jeu-là.

L'hôtel qui tombe à pic

Et puis, il y a celle de la gentille dame qui, à la sortie du bus au Chili, me demande si je veux bien loger à son hôtel car elle n'a pas de clients, les temps sont durs, etc. Ça tombe bien, j'ai besoin de trouver un lit. J'accepte sur le champ, son regard suffit à me convaincre. Me voilà dans une auberge sordide, qui n'est absolument pas son hôtel et qui est hors de prix.

Le taxi quand on en a besoin

Ou encore, le chauffeur de taxi en Afrique du Sud qui me presse pour que je choisisse son véhicule alors que je viens de faire 12 heures de bus depuis la Namibie. Exténuée, j'accepte. Une fois en route, je réalise que la carcasse est en train de s'effondrer, qu'il n'y a pas d'essence, que le conducteur est un fou du volant et que ce n'est absolument pas un taxi. On paye l'équivalent de 15$ une course qui valait 3$.